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Questions fréquentes

Les questions qu’on me pose avant de me confier un projet, avec les réponses que je donne au téléphone.

Pourquoi pas WordPress ou un autre CMS ?

Si vous avez déjà un WordPress qui tourne et quelqu’un qui s’en occupe, gardez-le. Refaire un site qui marche coûte de l’argent et ne rapporte rien.

La question revient toujours pour la même raison : vous savez vous en servir. Vous avez appris où cliquer pour changer un texte. Vous n’avez aucune envie de tout réapprendre, et surtout pas pour quelqu’un qui partira un jour. En agence, c’était l’objection numéro un, loin devant la technique.

Votre écran d’administration est taillé sur ce que vous faites vraiment, et il peut ressembler à ce que vous connaissez déjà si c’est ce que vous voulez. Je m’adapte à vos habitudes. La question des extensions disparaît au passage, puisque l’extension c’est moi : vous décrivez le besoin, je le construis, et il fait exactement ça. Pas d’empilement de greffons achetés à des inconnus en espérant que l’ensemble tienne.

En agence, j’étais dans le pôle tourisme. Tous les sites tournaient sur WordPress, avec une surcouche lourde qui leur permettait d’appeler les systèmes d’information touristique pour récupérer les hôtels, les auberges, et réserver directement sur le site.

Le problème numéro un, c’était la maintenabilité. Une des plus impressionnantes usines à gaz que j’ai pu toucher. Un simple changement CSS prenait des heures : soit à cause du cache, soit à cause d’une modification JS post-génération du DOM, soit dans l’héritage même de la partie abstraite. Mais le client ne le sait pas, et se fiche complètement de la technique.

Restent deux raisons de fond.

La sécurité. WordPress fait tourner une part énorme du web. Ça en fait la cible la plus rentable de la planète. Son cœur est bien tenu ; le danger vient des extensions, écrites par des tiers, mises à jour quand ils le veulent, abandonnées quand ils s’en lassent. Chaque extension installée est une porte de plus sur laquelle vous n’avez aucune prise. Un site qui n’en a pas n’a pas ces portes.

La performance. Elle a cessé d’être un confort le jour où Google s’est mis à la mesurer chez vos visiteurs réels pour classer les pages. Un WordPress chargé de 15 extensions traîne des scripts dont vous n’utilisez rien, et il le paie deux fois : au classement, et en visiteurs qui referment avant d’avoir vu quoi que ce soit. Les pages de ce site s’affichent en moins de 2 secondes, mesuré, et vous pouvez refaire la mesure vous-même depuis votre navigateur.

Si votre besoin est une boutique avec six moyens de paiement, un comparateur et un programme de fidélité, WordPress ou Shopify vous coûteront moins cher que moi, et je vous le dirai.

Est-ce que vous utilisez l’IA pour développer ?

Oui, comme tout le monde dans ce métier aujourd’hui.

Le métier a toujours avancé par ses outils. S’en priver par principe reviendrait à écrire du code à la plume et à l’encre, sur un manuscrit. Plus lent, moins bon, et c’est vous qui paieriez la différence.

Est-ce que je pourrai modifier mon site moi-même ?

Oui, sur tout ce qui bouge dans votre activité : vos réalisations, vos photos, vos textes, vos coordonnées. C’est compris dans l’offre à 5 500 €, et vous pouvez l’essayer maintenant sur la démonstration menuiserie sans me demander la permission.

Ce qui ne se modifie pas seul, c’est la structure : ajouter un type de page, changer la mise en page. Là il faut m’appeler. Vous le saurez avant de commencer. Pas le jour où vous butez dessus.

Qu’est-ce qui se passe si vous n’êtes plus joignable ?

On ose rarement poser cette question à un indépendant. Posez-la.

Le domaine et l’hébergement portent votre nom. À la livraison vous recevez le code source, la documentation et vos accès. N’importe quel développeur peut reprendre derrière moi, y compris pour me remplacer, et c’est écrit dans le devis.

La documentation existe parce qu’un site que personne d’autre ne sait reprendre vaut zéro le jour où il faut le reprendre.

Pourquoi pas un site à 500 €, ou une plateforme à 30 € par mois ?

Ces offres répondent à un vrai besoin. Leur prix d’appel est sincère. Ce qu’elles coûtent vraiment se voit sur cinq ans.

Un site à 500 € est un modèle acheté 20 € et repeint. Vos concurrents ont le même, à la couleur près. Vos clients l’ont déjà vu dix fois cette année. Vous n’achetez pas un site. Vous louez une apparence que tout le monde partage.

La plateforme à 30 € est un loyer. Cinq ans font 1 800 €, et le jour où vous arrêtez de payer il ne reste rien : ni le site, ni souvent vos contenus dans un format récupérable. Ajoutez une fonction qui sort du cadre et vous payez une extension par mois, puis une deuxième. Le tarif d’appel reste toujours un tarif d’appel.

Un site à 2 900 € vous appartient le jour de la livraison et ne coûte plus ensuite que son hébergement. Faites l’arithmétique sur cinq ans.

Reste un cas où je vous enverrai vers une plateforme : cinq pages figées, que vous remplissez vous-même, dont vous n’attendez rien de plus. Ça arrive, et je vous le dirai.

Combien de temps avant que le site soit en ligne ?

Les délais sont affichés sur la page des tarifs, ligne par ligne. Ils courent à partir de la réception de vos contenus, et c’est presque toujours là que ça coince : les textes et les photos mettent plus de temps à arriver que le site à être construit.

Vous recevez une préversion consultable dès les premiers jours et un point d’avancement chaque semaine. Vous n’attendez pas dans le noir.

Est-ce que vous faites le référencement ?

Oui, la partie technique : pages rapides, structure lisible par les moteurs, adresses propres, plan du site. En août 2026 j’ai passé 68 sites de commerces bisontins au banc d’essai. Cinq sur six échouent sur au moins un point que Google regarde, et la plupart de leurs propriétaires l’ignorent. Vous pouvez refaire la mesure sur ce site même, avec l’outil d’audit intégré à votre navigateur.

Je vous aide aussi à monter votre fiche Google Business et à la relier au site. Pour un artisan ou un commerce local, les deux se renforcent : la fiche vous place dans la carte avec vos horaires, votre téléphone et vos avis, le site donne au visiteur de quoi se décider une fois qu’il vous a trouvé.

Ce que je ne vends pas, c’est une promesse de position. Personne ne peut la tenir, et quiconque vous la vend vend autre chose. Le référencement qui dure se joue sur votre contenu et votre réputation locale, pas sur un réglage.

Faut-il un abonnement ?

Aucun abonnement à ma prestation : le site est à vous à la livraison. Restent deux coûts réels, que vous paierez avec n’importe quel prestataire : le nom de domaine, quelques euros par an, et l’hébergement à 25 € par mois.

Le suivi est facultatif.

Sur un site, 70 € par mois : hébergement compris, surveillance, sauvegardes, et remise en ligne sous 24 heures ouvrées si quelque chose tombe.

À 150 € s’ajoutent 2 heures de modifications par mois, reportables sur le trimestre. Une page en plus, une série de photos à refaire. L’heure y revient à 40 € contre 60 € au coup par coup, parce qu’une heure réservée se planifie quand une demande ponctuelle interrompt autre chose.

Sur l’automatisation, 190 € par mois, 2 heures comprises aussi. Un workflow dépend de services extérieurs qui changent sans prévenir, là où un site attend tranquillement.

Et une garantie de 90 jours accompagne chaque livraison, sans supplément : tout défaut reproductible sur une fonctionnalité décrite au devis est corrigé. Ce qu’un tiers a modifié dans le code en est exclu, comme les évolutions demandées après coup. La clause complète figure au devis, exclusions et délais compris, et elle s’ajoute aux garanties légales sans les remplacer.

Il faut se voir, ou on travaille à distance ?

On peut se voir, et je me déplace dans le Doubs quand ça sert vraiment. Voir un atelier, un magasin ou un poste de travail vaut trois appels, et dans ces cas-là c’est moi qui le propose.

Le reste du projet se mène très bien à distance, et c’est ce que je recommande une fois le besoin cadré. Un point chaque semaine, une préversion que vous ouvrez quand vous voulez, vos questions par écrit à l’heure qui vous arrange.